Nail me to you. I will ride you like a nightmare.

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Eleazar Llewellyn
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Eleazar Llewellyn
LABEUR : Gestion de la propagande, taupe chargé de prôner un régime qu'il n'apprécie guère.
ANTRE : Immense lieu de vie, symbole d'une grande fortune situé au centre de Maceria
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(#) Ven 27 Oct - 10:55
LUZ
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ELEAZAR
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I will ride you like a nightmare.
Bureau dérangé par la foule et les nombreuses conversations. Paradis d'un régime oppresseur, son lieu de communication. Lieu où écrivains et experts en communication cherchaient les meilleurs mots capables de faire pénétrer fierté et terreur dans le coeur des foules. Cette terreur était bien sûr adressée aux oppressés, vulgaires pantins asservis à la solde d'une espèce en recherche de créateurs. La peur était la meilleure arme pour ce régime, la peur tétanise, laisse place à un inconnu qui les effraies, qui les ferait sortir d'une zone de confort. Les menaces, celle d'une mort imminente ou d'une douleur et humiliation sans pareilles. Feindre la fierté, c'était le lot quotidien d'Eleazar. Feindre la fierté alors que son unique envie était de brûler ces papiers qui alimenteraient le feu qui mettrait à mort ses rédacteurs et la main qui les dirigeaient d'une poigne de fer. Qu'Elle aille se faire foutre. Qu'ils aillent tous se faire foutre, qu'ils soient condamnés à une éternité de souffrance. Le nom d'Eleazar résonna soudainement dans le bureau, retirant ce dernier d'une myriade de façon dont il pourrait exercer la torture. Sourire froid. Masque du bourreau sur son visage. Double jeu. On étala devant lui d'innombrable documents qu'il se devait d'observer. Lui était en charge de choisir quels documents passaient à la communication, quel slogan allait effrayer les opprimés et occulter encore plus l'esprit des partisans du régime. Fatigue soudaine. Le traitre au régime assembla les documents dans une pochette afin de consulter cela au calme, loin de cette agitation.

Calme retrouvé dans sa propre demeure. Immense bâtisse preuve d'un statut privilégié au sein du régime. Hôtel particulier au charme victorien abritant les plus grandes bassesses. Bureau privé, reculé au premier étage. Il était stipulé qu'il ne devait jamais y être dérangé. Il n'était pas assez fou pour commettre des actes de rébellion sous le toit de la juge suprême du régime, main de fer dictant la loi de l'oppresseur, cependant, Eleazar détestait être déconcentré et encore moins dérangé. Personne ne s'aventurait dans cette partie de la demeure sauf s'il y était invité. Les documents trônaient sur le bureau d'acajou. Slogans accusateurs. Oeil qui guette. L'homme en avait presque des frissons. Enfoncé dans son siège luxueux, il tira une longue taffe de sa vieille manie. Manie qu'il avait acquit lors du départ de son épouse, séparation douloureuse pour lui, l'envoyant dans les bras du vice et de la luxure qui faisaient à présent partie de lui, incapable de s'en défaire. Soudain, grand bruit, la porte de chêne s'ouvre à la volée. Il ne daigne même pas lever les yeux de ses documents. Personne dans cette maison n'oserait remettre en cause son autorité à part la créature qui se tenait devant lui. Sans même la regarder, il sentait un regard sombre brûler le sommet de son crâne. Des mots s'échappèrent de sa bouche parfaitement faite, des mots qu'il n'écouta pas. Sans même jeter un regard à son épouse, il lança d'un ton monocorde « Et tu viens m'importuner dans mes lieux privés parce que ? » il saisit un stylo afin de griffonner quelque chose sur l'un des documents, sûrement la prochaine affiche placardée dans les rues, il n'accordait pas la moindre attention à l'intruse.
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Luz Llewellyn
LABEUR : Despotisme caractérisé, prépotence judiciaire, à l'Autorité suprême elle rend les comptes. Aux ennemis du régime, elle fait la guerre, sacrifiant malfrats et rebelles pour la Cause, se portant visionnaire absolue. Carmin dégueulé souillant l'épiderme, des bris osseux qu'elle enjambe s'élèvent les macabres complaintes des condamnés.
ANTRE : Divine comédie, galeries qu'elle subodore siennes. Aux fidèles tout s'offre, faste, strupre, décadence. Elle sait se faire généreuse.
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Insolence. Apparition furtive au détour d'un dédale, céruléen captivé par des orbes semblables. Gémellité révulsant la diablesse, signification passée lourde de sens, c'est l'agitation plénière qui se saisit d'elle à l'instant même. Représailles qu'elle élabore en sa caboche viciée, machinations qui ne se solderont que par la réitération des admonestations. Euphémisme latent. Le faciès n'est que trop connu, de ces poupées à l’inanité belligérante dont elle tordrait le cou, dont elle capturerait le dernier souffle. Catin, insuffle l'esprit qui s'anime face à l'indésirable. Pensées déjà orientées vers l'indigent époux, martyr et bourreau, état de faits dans lequel on persiste, ivre de cette furie noire qu'est la souffrance. Maltraitances délicieuses, vices dont les chairs sont gangrenées, absolution des ires dans la tiédeur molle des bras encensés. De combien de dagues l'avait-il poignardée, à lui en crever le cœur, à lui en scinder la moelle, lorsque les faveurs de sa propre cousine – si chère amie – il avait quémandé ? Vilenies dont ils ne semblent plus être capables de se passer, malgré eux adeptes, initiés portant depuis le premier jour allégeance, d'une cause dépassant celle de l'autorité tyrannique ; celle de l'ordre privatif, de ces peines qu'on désespère à enterrer, malgré moults tentatives. Les heurts au myocarde ne tiennent pas de l'ordre du souvenir ; ils sont réalité. Aussi palpables et éreintants que ces monstres guerroyant au face à face depuis l'aube des âges primitifs. Les cris résonnent encore sous le crâne, impétuosités macabres, lorsque les portes sous son passage volent soudainement, le battant cognant lourdement les murs opposés aux gonds. Sacrilège, impie posant pied sur le territoire sacré – consacré – des œuvres du Régime. Machination visuelle, impact des mots sur les maux. L'asservissement à un être qui les dépassait autant en bonté qu'en intelligence ; persuasion intime de celle qui des fondations d'Etat n'était qu'un des pions. Non le plus petit, sans doute pas le plus imposant, rien que l'apôtresse aux vendettas inquisitoires les plus meurtrières qui soient. Ordres scandés, aboyés aux limiers qu'on enchaîne, appâté de quelques friandises et prêts à tout afin de quitter leurs basses conditions ; existences que l'on sacrifie, en prenant d'autres pour satisfaire les Yeux.

Catin. Répétitions à l'occiput, rédhibitoires. L'homme au bureau ne daigne pas même lever les yeux. Il ne daigne affronter le courroux de sa propre aimée, aussi l'a-t'il de la sorte déclaré. Vœux noués à nouveau. Fol idéal, espoir de glisser à la dextre quelques éclats adamantins ; ferrugineux. Baiser du métal, oxydation crasse. Brûlure du derme qu'elle imagine, sardonique, le temps d'un instant. Attention non méritée, elle oublie, encore. Elle s'obstine. Le faciès sujet de toutes ces humeurs reparaît, ravivant les flammèches pourléchant les entrailles. Feu de joie, bûcher qu'elle dresse déjà en pensées.

« Comment as tu osé, la laisser revenir ici. »

Rhétorique et non pas questionnement ; là où les formulations deviennent éphémères, le sens n'en est que renforcé. Liaisons étranges, caprices des psychés qui s'entremêlent et fusionnent, tango délétère. Il devine les lubies, sans apprécier réellement le mal qui ronge la charogne. Amitié passée sur laquelle elle avait tracé un trait, définitif, incapable d'apprécier la moindre inspiration, devenue insupportable, crissement aux tympans pourtant avides de la moindre donnée. Hérésie qui reparaît, aveu silencieux des infidélités. Des simulacres ayant charpenté leurs amours.

« Est ce que c'est toi qui lui a demandé ? C'est toi, n'est ce pas ? Incapable de te passer de tes putains. »

Lueurs fauves, bleuté abscons qu'elle darde sur lui, sur cette risette apaisée qu'elle devine moqueuse ; joute supplémentaire. Griffes se démenant dans sa propre tignasse, afflictions effervescentes, la gueule se fend d'un sourire à son tour. Beau salaud. Elle le tuera.
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Paix retrouvée dans son paradis privé. Personne n'oserait venir le déranger ici. Ironie de vouloir se retrouver seul dans cette pièce, car cette dernière avait la capacité d'accueillir une myriade d'invités. Il avait pourtant trouvé son jardin d'Eden entre ces murs. De grandes bibliothèques se dressaient de çà et là du bureau, abritant savoir et culture, vestiges des siècles passés, des volumes à présent introuvables sous le régime qu'Eleazar gardait sous clés. Oeuvres démasquant le despotisme et prônant la liberté et l'équité. Elles avaient échappés au bûché, régime désirant occire la liberté de songe. Pense ainsi. Agis ainsi. Craint nous. C'était ce qu'hurlaient les slogans qu'il se devait de valider ou non. Il était l'une des nombreuses mains de ce régime, par dépit, pour se protéger, ne soulever aucun soupçon. Cela quémandait une agilité et une ruse sans nom, cependant, il avait toujours suivit les traces du paternel, excellent tacticien qui avait réussi à slalomer entre les sautes d'humeur d'un roi despotique.

La porte s'ouvre à la volée. La furie pénètre dans la pièce. Il avait tant l'habitude de ses sautes d'humeur qu'il ne daignait pas même lever le regard sur son épouse. Les mots fusaient sans faire de sens aux oreilles de son interlocuteur, trop occupé à griffonner sur le papier. Ton las. Rhétorique accaparant toutefois son attention. Le sujet lui échappait toutefois. Nouvelle psychose de l'aimée tantôt bourreau tantôt martyr. Le regard se lève enfin sous les yeux courroucé de la compagne. Ride entre les sourcils, regard inquisiteur, bouche resserrée. Son corps et son visage respirait la colère. Colère qui, cette fois, échappait à ce dernier. En homme sage et avisé, il devrait apaiser ce courroux, rassurer l'aimée. Cependant, cette colère montrait une faiblesse de sa part, un sourire sardonique se dessina sur ses lèvres. Ses putains. Il n'avait pas la moindre idée de ce dont elle parlait, mais la jalousie pesait dans toute la pièce. La juge suprême était dotée de sentiments. Elle n'était pas seulement bonne à donner la sentence de mort. « Ô juge suprême, quelles sont donc ces accusations qui trônent sur ma personne sans la moindre preuve, puis-je toutefois prendre le temps d'organiser mon plaidoyer entre deux psychoses ? » moquerie vache. Amusement de celui-ci.

Il s'adossa contre son siège, jambes croisées, cigarette au bout des lèvres qu'il allume. Il prend son temps, fait mariner l'aimée. Jeux dangereux, car il sait qu'elle le lui rendra mille fois. « D'abord, mes putains vont très bien je te remercie de t'inquiéter pour leur sort » sourire aux lèvres « Deuxièmement, tes psychoses malmènent ton bon sens mon aimée, car je n'ai pas la moindre idée de quoi tu parles. Tu sais bien que tout cela est dans ta tête ». Manipulation dont il était habitué, faire reposer la faute sur ses névroses. Coup bas.
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Embarras qu'elle ne feint même pas alors qu'elle traverse le corridor et s'engouffre dans le temple érigé aux blasphèmes de l'impudent. Ire qu'il amplifie à travers son désintérêt. Les griffes de la furie empoigne la surface boisée du bureau, balaie sans la moindre considération les écrits, les travaux, tout objets de son attention soient-ils. Moqueries insatiables, relents infâmes de son irrespect latent, accompagné de ce permanent sourire, cet éternel rictus qu'il aime à lui imposer lors de ses courroux les plus terribles ; vicelard qu'il est, dans toute sa débauche. Lippes qu'elle entrouvre, sauvagement barrées de l'escarre profonde, le souvenir d'une culpabilité morne qu'elle ne cesserait jamais de lui imposer. Chevalière projetée au visage, morsure ferrugineuse, la paume s'abattant sur le faciès de l'épouse indocile. L'éternité sur le carmin suffoqué. S'il fait mine d'ignorer de quoi il en retourne, elle sait aussi bien que lui qu'il n'est pas homme sot. Il devine sans mal les tourments qui agitent sa psyché certes aliénée, mais ancrée dans une réalité si noire qu'elle s'approchait de l'objectivité, à sa manière.

Monstre, grogne la bête qui campe sur ses positions, enfonçant les ongles un peu plus profondément dans le cuir luxueux qui recouvre le mobilier, tandis qu'elle veut se faire impassible, ne révéler aucune des éclaboussures qui viennent meurtrir le myocarde. Esclave d'un amour mortifère qui l'avait menée au plus bas, jusqu'à l'enfermement. Les murs pourléchés par le salpêtre, les noires agonies des âmes damnées. Folie crasse frayant peu à peu avec la sagesse qui s'immole, guérison qui n'en a décemment que le nom. Névrotique, a-t'il supposé l'aimée, se délestant d'un poids qu'il ne pouvait de toute évidence plus supporter, forcé d'affronter ses propres démons quand le faciès il a détruit. Vices amoncelés, remémoration permanente des affronts qu'ils se sont mutuellement fait, Pathos et Éros engagés dans une lutte à mort.Il n'aurait pas le plaisir de briser encore cette échine, il l'avait déjà trop fait ; inversion des rôles, les joutes persistaient, mais c'était sa carcasse qu'elle se ferait un plaisir de faire ployer. Assener le coup fatal, lacérer la carne du nacre de ses serres. Le meurtrir jusqu'à ce qu'il la supplie de l'achever. Noirs desseins qui en la caboche s'affolent, pensées assassines qu'elle ne dévoile jamais, sans pour autant les effacer. Au prochain écart, le malmener.

« Tu sais exactement de qui je parle, ne t'engage donc pas sur ce terrain, mon époux, tu risques d'y perdre gros. »

Sécheresse des mots, piques qu'elle se plaît à lui infliger, effleurant ses côtes du bout des doigts, enfonçant les serres à travers le tissu qui est insuffisant à le protéger. Le buste ploie, la juge se penche sur son époux. Menton qu'elle saisit brusquement de ses doigts, relevant celui-ci jusqu'aux visages au face à face, souffle tiède effleurant son visage.

« Informe donc ta catin qu'à paraître devant moi, c'est sa tête qu'elle m'offre. Je pensais qu'elle avait enfin compris la leçon. »

Menaces qu'elle ne prend plus la peine de voiler, suffisamment véhémentes pour être réalité. Elle ne mentait jamais sur ces choses là, ni sur le plaisir qu'elle prendrait de toute évidence à déliter la carne de celle qui ne lui était plus rien. Ignorance volontaire, qui n'amenuisent en rien les condamnations du palpitant. La confiance qui s'efface, malgré le renouvellement. Des papiers qu'il a en ses pognes, elle se saisit, balaie soudainement le bureau pour y jucher son séant et lui faire face, lueur flamboyante aux orbes. Nauséabonds, lui paraissent époux et sarcasme conjoints, lorsque l'effronté du regard elle affronte.

« Elle nous a attribué un Sacrifié. J'espère que tu sauras te montrer digne de l'honneur qu'Elle nous fait sans te montrer bêta. »

Coup bas, jalousie qu'elle vise et semble atteindre, y voit une victoire personnelle. Titans qui s'affrontent, à celui qui se montrerait le plus virulent.
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