NARAGAM & LIRIA

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TROGNE © : DANDELION.
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DATE D'INSCRIPTION : 11/05/2017
(#) Sam 21 Oct - 16:59
NARAGAM
L'Antre du Diable.

Hostile territoire du Sud, apogée diabolique, Naragam regorge de mystères inexpliqués. Effroi des hommes à l'entente de ces quelques syllabes, l'on murmure qu'en cette contrée, les atrocités sont usuelles. Rudesse brûlante, dermes calcinés par l'astre érubescent dès ses premières manifestations, nuitées aux températures capricieuses, de violentes bourrasques façonnent les paysages où l'unique constante porte faux comme attirail. Roches balayées par les tempêtes nucléaires, c'est un désert à perte de vue qui s'étend aux confins de la civilisation, de mille et une nuances ocres. Dégâts volontairement causés par l'homme aux origines des guerres nucléaires, destruction d'une humanité dépravée, dangereuse, rares sont ceux qui osent tenter d'y subsister.

Parias. Sauvages. Carnassiers. Minorité invaincue par les éléments. De déchets industriels ils se protègent de l'engeance faë au pouvoir, répulsif métallique suffisamment efficace pour que le campement s'étende à une petite centaine d'individus. Récupérations en tous genres, carcasses désossées, toiles de fortune, à l'ombre de quelques rochers s'épanouissent quelques existences atrophiées. Véritable bidonville échoué dans l'Enfer sur Terre, ici sévissent les pires vices. De prudence il faudra faire preuve, tentant de ne croiser ni hommes ni créatures, tant celles-ci savent se montrer redoutables. Mutations spontanées inexpliquées, ferme aux animaux burlesque, l'avilissement des bêtes a su devenir protection imparable en ce microcosme primaire. Mort imminente que l'on embrasse sitôt frontière franchie, alliances insidieuses des ogres de tous bords, c'est l'enclave des déserteurs et des lâches, des humains tenant davantage de la bête que la société dégueule.

Dualité totale. Aux Rebelles, ils promettent l'apaisement, mais au prix fort. Tribut qu'il faut verser, chaque année comptant, pour qu'à l'écart, les molosses se tiennent. Traversée du territoire risquée, oubliant un instant le risque d'être dévorés par les barbares, ils ne sont pourtant pas les seuls à être adeptes des coalitions. Régime qui veille, Œil omniprésent et qui après maints échecs, le démantèlement du campement a abandonné. Accords abscons, des condamnés à mort il se déleste en les offrant aux cannibales. Sentence plus lourde encore que celle des camps de travail, irrévocable, rares sont ceux qui en sont revenus, ne perdure que le dernier souffle des condamnés. La fin de tout.


LIRIA

CITE DE L'ESPOIR.

Des murmures résonnent contre les dunes de sables, territoire inhospitalier, mortel. Purgatoire, voilà à quoi s’apparente cette région, un paysage morbide, des monstruosités affamées, mais parmi tout ça, l’espoir, la liberté résonnent. De drôles de silhouettes se dessinent, discrètes, mystérieuses, elles glissent sur le sable, se faufilent dans ces grottes étranges, oubliées. Un dédale de tunnels étroits, dépouillés. Les premiers murmures, rires, cris osent enfin se faire entendre. La vie. Le cœur de la liberté. Liria. Cité énigmatique, dissimulée, où se regroupent les esprits qui portent encore l’espoir d’un monde meilleur,  dissidents au régime, les rebelles. Au fur et à mesure des années une civilisation s’est peu à peu développée à travers ces grottes désertiques ; des tunnels permettent l’acheminement de diverses marchandises, de rallier discrètement la capitale. Des nappes phréatiques contribuent à la survie des habitants de la citée, diverses cultures voient le jour, donnent un peu plus d’indépendance aux rebelles. Une vie baignée de liberté, exempt de toute influence de la capitale. Cependant, toute chose à un prix. Nichée au cœur du Naragam, territoire des déshérités, parias, l’entente entre les deux clans réside en un simple contrat. Tribu honteux, macabre versé presque quotidiennement, l’échange indécent de corps, de cadavres contre un droit de passage, la prospérité.

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(#) Sam 21 Oct - 20:43
METEOROLOGIE
Cachée au sud de Maceria, la cité de Liria se trouve en plein cœur de Naragam et subit une seule et même saison : digne des Enfers. Adaptation des hommes à leur environnement, cavernes creusées au sein des dunes et dans les sols où s'épanouissent les galeries, cité protégée de l'oeil de tous et aux entrées tenues secrètes, dans laquelle règne une température constante avoisinant les 18 degrès ; fraîcheur paisible où la vie peut persister, les murs léchés par quelques sources qui fournissent l'eau aux Rebelles, en plus de nappes phréatiques sur lesquelles est bâtie la ville.

Précipitations : une fois l’an, il faut surtout se méfier des tempêtes de sable quasi journalières dans cette zone et des orages secs qui peuvent vous foudroyer sur place.

Températures : 42 - 50 degrés. Les nuits sont à peine plus fraîches que les journées, pierre et sable retenant la chaleur.
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